BRUXELLES Tee-shirt gris foncé, voix douce, gestes tranquilles... Francis Cabrel est sagement attablé devant un thé fumant, dans un petit salon d'un grand hôtel bruxellois.
Depuis dix jours, son album fait un carton. Il n'aura mis, cette fois, que quatre ans à l'écrire...
"C'est vrai ", concède-t-il dans un large sourire. "J'ai de moins en moins de temps, ça passe... Donc je n'allais pas attendre chez moi, comme un lézard, pendant cinq ans . Puisque j'ai décidé qu'il n'y avait plus que ça qui m'intéressait dans la vie - écrire des chansons, chanter, jouer de la guitare -, je n'ai jamais cessé entre les deux albums. Et j'ai gagné une année ."
http://www.dhnet.be/
Depuis dix jours, son album fait un carton. Il n'aura mis, cette fois, que quatre ans à l'écrire...
"C'est vrai ", concède-t-il dans un large sourire. "J'ai de moins en moins de temps, ça passe... Donc je n'allais pas attendre chez moi, comme un lézard, pendant cinq ans . Puisque j'ai décidé qu'il n'y avait plus que ça qui m'intéressait dans la vie - écrire des chansons, chanter, jouer de la guitare -, je n'ai jamais cessé entre les deux albums. Et j'ai gagné une année ."
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