Francis Cabrel était à Bruxelles lundi et mardi, pour la promotion de son nouvel album, Des roses & des orties. Quelques mois après en avoir fait autant pour sa compilation célébrant trente ans de carrière. Et il n'a pas changé. Ses fines lunettes et son t-shirt moulant nous le rajeunissent, même.
Francis Cabrel s'en prend cette fois aux « Cardinaux en costume » qui nous dirigent, alors que dans « Le chêne-liège », il s'attaque aux stratèges « Costumes noirs cravates beiges / Et rubans blancs comme la neige ». « J'ai toujours dit ce que je pensais, mais c'était toujours bien codé, avec des tournures alambiquées. Ici, ça va droit au but. Je ne m'attaque pas à des personnes précises, mais à des castes. Je veux faire penser à des gens sans les nommer. Pour qu'une chanson dure, il faut être précis sans la dater. Mon ambition, c'est que mes chansons durent plus longtemps que les personnages. »
http://www.lesoir.be/
Francis Cabrel s'en prend cette fois aux « Cardinaux en costume » qui nous dirigent, alors que dans « Le chêne-liège », il s'attaque aux stratèges « Costumes noirs cravates beiges / Et rubans blancs comme la neige ». « J'ai toujours dit ce que je pensais, mais c'était toujours bien codé, avec des tournures alambiquées. Ici, ça va droit au but. Je ne m'attaque pas à des personnes précises, mais à des castes. Je veux faire penser à des gens sans les nommer. Pour qu'une chanson dure, il faut être précis sans la dater. Mon ambition, c'est que mes chansons durent plus longtemps que les personnages. »
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